| Autriche. Les Autrichiens veulent conserver ce jour de repos commun |
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Un quart de la
population active travaille parfois ce jour-là, mais les Autrichiens semblent
ne pas vouloir aller plus loin
La majorité des
entrepreneurs préfèrent laisser leurs magasins fermés le dimanche. 80 % d’entre
eux considèrent qu'il n'est pas utile d'ouvrir ce jour-là, car « le
reste de la semaine suffit à couvrir les besoins », explique Fritz
Aichinger, représentant des commerçants viennois de la chambre de commerce et
d'industrie.
Si le repos dominical ne
semble pas remis en cause ni par la classe politique, ni par les entreprises, « il
a cependant besoin d’être protégé », affirme l'Alliance pour le
dimanche libre (Allianz für den freien Sonntag) qui s'efforce depuis 2001 de
sensibliser la population et les entreprises à son maintien. Lancée par Mgr
Maximilian Aichern, alors évêque de Linz, et coordonnée par l'académie sociale
catholique (Katholische Sozialakademie), l’Alliance regroupe 56 membres : aux
côtés des différentes confessions (catholique, protestant, orthodoxe etc...), se
trouvent les syndicats et des associations. « Le travail en commun est
très constructif, aussi bien sur le plan œcuménique qu'avec les organisations
laïques, explique Christine Riegler, coordinatrice de l'Alliance. Grâce
à nos actions, le consensus autour du dimanche non travaillé demeure. Seuls
quelques entrepreneurs militent en sa faveur ».
La dernière initiative de
l’Alliance est une pétition pour la protection du 8 décembre, jour férié en
Autriche, depuis un référendum en
Le débat autour du
dimanche travaillé avait été relancé à l'occasion de l'Euro 2008 dont
l'Autriche était co-organisatrice avec
Sandrine Fabre
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